Cacher les introductions
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Latexte, Vinca Schiffmann, du 20 avril au 19 mai 2012

Vinca Schiffmann, Arnaud Weber et Mélanie Bauré, présidente de l'Association From Insight to Outsight ont le plaisir de vous inviter au vernissage de l'exposition
Latexte Oeuvres de Vinca Schiffmann
Vernissage vendredi 20 avril à 18h30 Ouvert du 21 avril au 19 mai 2012 du jeudi au samedi de 15h à 19h (entrée libre) et sur rendez-vous
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Latexte La première fois que j’ai utilisé du latex il s’agissait pour moi de trouver une peinture, qui appliquée sur une surface souple comme du tissu ou un film plastique, résisterait aux pliures et torsions sans casser. Mon travail s’est toujours focalisé sur cette idée de souplesse et de tout ce qu’elle sous-entend à savoir la transformation, le mouvement, l’impermanence, l’informe, la fragilité, la force de la pesanteur… Parmi ces matériaux flexibles, le latex présente la particularité de pouvoir être coulé et moulé, et de disposer ainsi, tout en restant souple, d’une forme assez précise. Après avoir travaillé pendant plusieurs années, dans le cadre de sculptures et d’installations, sur des formes anthropomorphiques inspirées à la fois du corps humain et de costumes, dans lesquels le latex appliqué sur des films plastiques s ‘apparentait à une peau ou à des formes organiques, mon travail s’est orienté vers des recherches plus formelles autour de l’écriture et de la ligne. Le point de départ de ce travail consiste en des écrits personnels (« journal intime »). « Depuis plus de vingt ans, je tiens un journal intime, qui consiste en des cahiers de type cahier d’écolier, que je remplis spontanément, sans censure, pour « remettre mes idées au clair ». Je dispose de plus de quatre vingt tels cahiers dans mon placard. Lorsque j’étais adolescente, je relisais ces cahiers avec délectation, mais depuis très longtemps je ne le fais plus. Au bout de quelques pages, je suis lasse, je ne vois que la répétition de mêmes pensées et cela ne m’intéresse plus. L’intérêt de ces cahiers ne réside que dans l’acte d’écrire, pas dans le résultat. Depuis peu, j’écris directement en latex noir sur de grandes tables de plus de 2 mètres de large que j’ai installées dans mon atelier. Je coule mes textes à plat en latex. Chaque mot de cette écriture déjà reliée est lié au suivant. Après démoulage les mots s’enroulent sur eux-mêmes, prennent l’espace et cessent la plupart du temps d’être lisibles, tout en demeurant identifiables comme des lettres. Ils prennent une expressivité qui est indépendante de leur contenu, ils deviennent matière à être réorganisés, recomposés en fonctions des critères plastiques que je choisis.
Dans ce travail qui se présente tantôt sous la forme d’installations, tantôt sous la forme de sculptures ou bas-reliefs, il m’est apparu, qu’au delà de l’acte exutoire d’écrire, et du jeu formel avec les mots en 3 dimensions, il y est aussi question de notre difficulté croissante à appréhender le monde avec les simples outils de la pensée et du langage. L’objet livre est en passe de devenir désuet, au bénéfice de l’image qui continue de l’emporter et d’internet, moins exigeant sur le contenu et à l’organisation non plus linéaire mais arborescente. Sans soute s’agit-il aussi pour moi, à travers ces phrases en latexte entremêlées et illisibles, d’évoquer une certaine disparition de l’écrit et du mode de penser le monde qu’il véhiculait.
Bas-relief
Plus récemment, mon travail a consisté en des dispositifs type « bas-reliefs », en tissu rembourré ou en latexte. Je suis attachée à cette position intermédiaire du bas-relief ; ni plan, ni volume ou plan augmenté ou volume tronqué d’une face, qui n’existe pas dans la nature. J’y vois un espace à cheval entre le monde réel et inventé ou représenté, propice à faire ressortir la matière et la dimension sensuelle de l’œuvre et incitant le spectateur à se déplacer le long du mur pour adopter plusieurs points de vue. Tout comme les installations à partir de lettre en latex, les bas-reliefs me permettent de poursuivre mon travail de jeux de passages entre la deuxième et troisième dimension. Les bas-reliefs en tissus rejoignent les premières œuvres que j’ai réalisées autour du corps et de la parure, sans l’aspect anthropomorphique. Les formes en molleton blanc trempées dans de la teinture rouge qui diffuse naturellement évoquent le corps, la nature, la biologie, mais traduisent aussi formellement le résultat de la tension entre le tissu (coupé d’après un patron conceptualisé à plat) et les forces bien réelles à l’œuvre au moment du rembourrage et de la fixation sur le panneau en bois. Dessins Mes dessins expriment toujours en partie la manière dont ils ont été faits (tautologies). Ils sont des rencontres, des aventures sur le papier entre l’encre et des morceaux de scotch, des cordes, du coton, des étiquettes… Ils laissent peu de place à l’expressivité d’un trait, d’une composition, mais reposent en grande partie sur un geste très physique et répété inlassablement qui est celui de tracer des lignes très rapprochées sur l’ensemble de la page. Après avoir disposé mes éléments (embûches, faiseurs d’accidents) sur le papier, je détermine une règle simple (largeur, hauteur à peu près constante par exemple) et trace des lignes. Le dessin apparaît à la manière de la décalcomanie ou de la sérigraphie de façon presque détournée ou involontaire. Le processus importe davantage que le dessein et il s’agit une fois encore de laisser en partie la nature à l’œuvre (l’œuvre à la nature).
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Le déclic à Sivas, 2 juillet 1993 sculptures et peintures de Ismail Yildirim
L'association Culturelle des Alévis de Turquie à Strasbourg (A.C.A.T.S.) , Arnaud Weber et Mélanie Bauré, présidente de l'Association From Insight to Outsight ont le plaisir de vous inviter au vernissage de l'exposition
Le déclic à Sivas, 2 juillet 1993 sculptures et peintures de Ismail Yildirim
Dans le cadre du Festival Strasbourg-Méditerranée
Vernissage mercredi 30 novembre à 18h30 Ouvert du 30 novembre au 17 décembre 2011 du lundi au samedi de 15h à 19h (entrée libre)
Ismail Yildirim est peintre et sculpteur. D’origine turque, il s’installe en France en 1982 et travaille depuis dans son atelier à Paris, dans le quartier populaire de Belleville. Dans son œuvre, il poursuit inlassablement son interrogation sur la nature de l’homme. Les visages doubles ou triples dans sa peinture, multiples dans sa sculpture, reflètent ses ambivalences et ses contradictions. Les couleurs essentielles sont celles, lumineuses, du plateau d’Anatolie : bleus sourds des crépuscules d’été, ocres sauvages, rouges sanglants des étés brûlés de soleil ou obscurcis par les orages. Le trait souvent véhément, parfois apaisé, transmet l’élan vital, la passion libertaire. Chaque œuvre dépouille le regard de l’anecdote et exacerbe le pouvoir de suggestion.
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Bernard Billa, Daniel Boch, Patrick Floch, J-Michel Nest - Effilures Schpaade Ressac - du 1er octobre au 26 novembre 2011
Effilures Schpaade Ressac une Installation poétique par temps de nihilisme démocratique
Poaime(s), le chant du Oui, Jean-Michel Nest Petite boltanskiade, Kerzle fer vergissmeinicht, Billa.B L’un variant, Patrick Floch Ecrits au verso, Daniel Boch
Vernissage vendredi 30 septembre à 18h30 Ouvert du 1er octobre au 26 novembre 2011 du jeudi au samedi de 15h à 19h (entrée libre) et sur rendez-vous
Rencontres avec les artistes : Jeudi 20 octobre : Patrick Floch / Jeudi 3 novembre : Jean –Michel Nest / Jeudi 17 novembre : Daniel Boch / Jeudi 24 novembre : Bernard Billa
L’installation proposée ici est le fruit d’un complot ourdi avec et autour de Poaime(s), le chant du oui de Jean-Michel Nest. Elle invite le regardeur - si c’est bien comme le disait Duchamp « le regardeur qui fait le tableau » - à une expérience très particulière, celle d’une « prise du temps » ! dans une circulation entre quatre polarités d‘accroche. Prendre « son temps de regardeur » lorsqu’on ne sait où donner du regard devant cette exposition du même compossible et quand le temps vous est compté – celui qu’impartissent les horaires d’ouverture de l’Espace Insight. Une expérience de palpation sensible de l’incommensurable du temps.
Les quatre polarités d’accroche, jouent chacune pour sa part sur une palpitation particulière de cette palpation et de son dérangement.
Commençons à tout hasard par ce mur là où l’on peut voir ce qui peut s’attendre d’une exposition : dans des cadres quelque chose qui fasse tableau ! Une cinquantaine de morceaux choisis parmi les 1050 « pages » des Poaime(s), le chant du Oui, de Jean-Michel Nest par Bernard B plasticien ! C’est Petite boltanskiade, Kerzle fer vergissmeinicht. Le regardeur est invité à regarder un regard porté qui met en forme ce qui avait une autre forme avant et ailleurs ! Peut-il se contenter de cet Aperçu. Certes. Sauf que.
Pendant ce temps-là, sur le mur en face, sont projetées, selon un temps mesuré de trente secondes par image, l’intégralité des 1050 pages de Poaime(s), le chant du oui de Jean-Michel Nest. Une polarité d’accroche- là – la vidéo projection plus habituelle à notre œil – qui travaille à imposer un temps objectif – et propose une confrontation sensible de mon temps de regarder et celui qui m’est imposé ! Sachant que, toute saisie de la totalité est impossible ! Personne ne sera en mesure de voir tout en une fois, ni une fois pour toute!
Et pendant ce temps, il y a ici sur une table, la même chose exactement ! Poaime(s), le chant du oui de Jean-Michel Nest, mais seulement dans trois gros porte-documents de 365 pages chacun , offrant par son classement abécédaire comme une encyclopédie inédite des variantes de la singularité du même, un jeu de la série –c’est la même chose et vraiment pas la même chose – qui a pour vocation à rester perpétuellement inachevée. Donc prendre son temps ! Un point spatial de l’installation qui demande à ce qu’on s’installe ! Feuilleter, lire, parcourir. Pour lire…
Et là – pendant ce temps – Encore ! – sur une autre table les Ecrits au verso de Daniel Boch – écrits au verso même du recto de Poaimes choisis par lui. Avec la lancinance de cette question : que peut-on bien écrire sur un écrit, écrire sur une image qui ne soit ni légende – au sens de ce qui doit être lu des saintes écritures ! - , ni commentaire ! mais du noté au verso, du tracé exact de l’alerte, du brouillonnement de la hâte. Donner tache de sa propre aquarelle à ouvrir la vague au sens !
L’un variant, Ressac de Patrick Floch donne à l’oreille de quoi entendre l’infinie antienne du temps. Un filet de son continu de ce qui du ressac est l’invariance in aeternam et de ce qui du feuilletage du même fait entendre la variance des grains de la singularité !
Une installation qui délibérément demande le temps qu’on s’y installe !
D. Boch 15 septembre 2011
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Rencontre avec les artistes en novembre et Oedipe en français-alsacien-créole
Dans le cadre de l'exposition " Effilures Schpaade Ressac" une Installation poétique par temps de nihilisme démocratique Ouverte du 1er octobre au 26 novembre 2011 du jeudi au samedi de 15h à 19h (entrée libre) et sur rendez-vous
Poaime(s), le chant du Oui, Jean-Michel Nest Petite boltanskiade, Kerzle fer vergissmeinicht, Billa.B L’un variant, Patrick Floch Ecrits au verso, Daniel Boch
L'Espace Insight vous propose une série de rendez-vous : Entrée libre dans la limite des places disponibles sur réservation à contact@espace-insight.org
Jeudi 03 Novembre – 20h Rencontre avec Jean-Michel Nest
Le Même:? Poème Le même poème: ? Poaime(s) Une écriture insistante
Dialogue entre Jean-Michel Nest et Brigitte Kirmmann (psychologue - psychanalyste)
jeudi 10 novembre à 20h L’Un variant Rencontre avec Patrick Floch
jeudi 17 novembre à 20h « Interpréter, dire, traduire ? les échopoaimes au jeu du regard et de la voix ! » une rencontre avec Daniel Boch et ses Ecrits au Verso, accompagné par Sylvie Souirji
Samedi 19 novembre à 20h Lecture du poème dramatique TOMBEAU A ŒDIPE de Jean-Michel NEST
En version « concertante » pour 4 voix amies (Sonya Oster, Sylvie Souirji, Daniel Boch, Chakir Souirji)
« Toujours » est la traduction, fort imparfaite, mais courante que l’on donne de l’adverbe grec aei. Benveniste observe que ce « toujours » indique ce qui est perpétuellement recommencé, avant d’être un toujours permanent et immobile. Toutefois, c’est à d’autres fins que le genre tragique réserve généralement aeí. Ce n’est pas aux humains que, dans la tragédie, appartient le "« toujours », mais au Temps tout-puissant.
Mais l’adverbe aeí trouve comme un doublet dans l’interjection aiaî, cette plainte nue muée en pure émission vocale qui vaut pour toutes les plaintes, condense en elle tout le registre expressif de la douleur. L’aiaî ouvre à un monde où il n’est d’autre sens que le son lui-même. La présence de l’aiaî, très au-delà ou très en-deça du discours se distingue de la parole où le sens prime sur le son. La tragédie redouble aeí en aiaî » et donne à entendre l’entre-deux, l’écho de l'innommable. La poésie grecque, la tragédie, Œdipe à Colone, fait encore fond sur la blessure ouverte par la proximité entre l’aeí et l’aiaî, de la fragile différence entre l’homme et l’animal, entre le cri et le logos, le sens et son ab-sens. Elle est l’expression directe de l’entre-deux humain.
L’écriture de ce « Tombeau à Œdipe » est, pour moi, un déploiement simple jeu de l’entre de l’aeí et de l’aiaî entre plusieurs langues, le créole, le français et l’alsacien ? Et tout aussi simplement, que se passe-t-il dans le jeu entre ceux qui donnent à entendre et ceux qui reçoivent à entendre, l’aeí et l’aiaî ? Que se passe-t-il dans le jeu entre ceux qui donnent à entendre et ceux qui reçoivent à entendre, le créole, l’alsacien, et le français ?
Jean Michel Nest
Argument du Tombeau. Comme dans Œdipe à Colone de Sophocle, Œdipe s’apprête à mourir. Mais, dans Tombeau à Œdipe Créola, femme et mère de toutes les femmes, arrête Œdipe dans sa marche décidée vers le lieu de sa mort. Œdipe n’a pas le droit de mourir avant de naitre au désir, au « plaisir du temps sans ouvrage »
Es ou ké sa di Sauras-tu dire An jou Un jour Mwen inmin’w Je t’aime !
Jeudi 24 novembre à 20h Rencontre avec Bernard Billa
Tout le monde peut-il être artiste? Tout le monde peut-il ne pas être artiste?
Mais si tout le monde est artiste à quoi servent les artistes?
A être comme tout le monde ou à être des artistes
Vertige garanti et aspirine recommandée!
[SUBSCRIPTIONS]
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Eva Linder - L'été revenu - du 21 juin au 27 août 2011
Prolongation jusqu'au samedi 27 août 2011 >>> (finissage + revernissage = Fernissage ;-) jeudi 28 juillet à 18h
>>> toutes les oeuvres sont en ligne ci-dessous...
Vidéo Loïc Thirion - www.e-sociation.org
peintures et bijoux de Eva Linder
Vernissage mardi 21 juin à 18h30 - défilé (bijoux, musique, vidéo) du jeudi au samedi de 15h à 19h (entrée libre) et sur rendez-vous présence de l'artiste : Jeudi 7 à partir de 17h - Vendredi 8 et Samedi 9 à partir de 15h Jeudi 14 à partir de 17h - Vendredi 15 à partir de 16h - Samedi 16 à partir de 15h Jeudi 21, Vendredi 22 et Samedi 23 à partir de 15h Jeudi 28, Vendredi 29 et Samedi 30 à partir de 15h
Artistes invités : Michel Giesi, photographe - Loïc Thirion, vidéaste - Mélissa et Stéphan Burel, violon et guitare (www.evolut.jimdo.com)
Traversées les averses et les ivresses Dépassé le passé assez pansé pensé : délaissé, lassée. Eva sur le vent du levant relève son âme blessée en corps Et révèle en œuvre sur la peau pigmentée des possibles ailleurs La cicatriste trace gravée des malagresses intérieures Devient parure par art étendard du présent extérieur Des fils et des filles défilent enroulant des espoirs en lutte contre le noir Et les étoiles filantes ouvrent le ciel au monde Sabbat amor et rougeoiement, au solstice de la vie, Fière Eva qui avant déjà était, est nue, mais l’été revenu. (A.W.)
Photos des oeuvres (Loïc Thirion pour les peintures, Michel Giesi pour les bijoux) :
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Photos du vernissage Loïc Thirion
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Photos Michel Giesi :
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Dino project - du 3 au 18 juin 2011
Organisée par Downtown, Le Dino Project est une nouvelle exposition dans le cadre du festival Contre-Temps avec lequel l'espace insight est partenaire depuis déjà 6 éditions :
2006 : Mitchy Boy 2007 : Jaybo 2008 : Démocratie Créative 2009 : Swifty 2010 : Mode 2
Cette fois, 15 designers et créatifs ont été invités par Downtown pour customiser des Dinosaures en carton rigide de 1m50 de haut !
Ouvert du vendredi 3 juin au samedi 18 juin 2011 du mercredi au samedi de 15h à 19h (entrée libre) Vernissage vendredi 3 juin à 18h30
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The Twelve expo customisation de Roller du 13 au 30 mai 2011
Organisée par Downtown, The Twelve est dans le cadre du NL Contest 2011.
C’est autour du célèbre patin agressif m12 de la marque italienne Roces, que l’association Downtown propose une nouvelle exposition en partenariat avec nouvelle ligne et Eurotop.
Ouvert du vendredi 13 mai au samedi 28 mai 2011 du mercredi au samedi de 15h à 19h (entrée libre) Vernissage vendredi 13 mai à 18h30 Soirée spéciale NL6 : Mercredi 25 Mai 18h
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Ataman Tevfik, du 24 novembre au 8 décembre 2007
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Sans limite - Gualtiero Dazzi et Robert Cahen, du 8 au 18 novembre 2007
En avant-première au concert « Il fera jour » programmé le 28 novembre dans le cadre du Festival Strasbourg-Mediterranée, Les associations From Insight to Outsight et Traces présentent l’exposition
Sans Limite Une rencontre vidéo/musique entre Gualtiero Dazzi et Robert Cahen
Vernissage jeudi 8 novembre à 18h En présence de Robert Cahen et Gualtiero Dazzi Ouvert tous les jours de 14h30 à 18h30, Séances à 14h30 et 16h30, Entrée libre
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Les Journées de l'Architecture, du 5 au 28 octobre 2007
Le Collectif Insight coordonne les Journées de l'Architecture 2007, et pour mieux tenir informé les visiteurs, un accueil a lieu à l'Espace Insight.
Vous y trouverez tous les documents de communication et les informations nécessaires. Ouverture du lundi au vendredi, de 10h à 12h et de 14h à 18h.
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Gaëlle Lucas - 7 au 21 septembre 2007
Gaelle Lucas Dessins, photos, vidéos
Exposition organisée par l'Association Polart en collaboration avec le Collectif Insight
Vernissage jeudi 6 septembre 2007 à 19h Ouvert du jeudi au dimanche de 14h à 19h, entrée libre
Travail réalisé lors d'une résidence à Lodz (Bourse du Club de la Ville de Strasbourg), présenté à la Galerie Ikona, du 15 au 28 juin 2007 (Pologne).
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Buddha Free Style - 15 au 24 février 2007
Oeuvres de Sabine Blanc, Benoît de Carpentier, Jean-François Gavoty, Laura Martin, Nelly Massera et Christophe Meyer Vernissage jeudi 15 février à 17h Ouvert du mercredi au samedi de 15h à 20h
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Christian Reisacher - 29 juin au 13 juillet 2007
Peintures de Christian Reisacher Vernissage vendredi 29 juin 2007 à 16h30 Ouverture du mercredi au samedi de 15h à 19h, entrée libre
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Jaybo - Contre-temps - 6 au 21 juin
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Pêle-mêle - 12 mai au 3 juin
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Four Winds - Teemu Kassila - 11 avril au 5 mai 2007
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Matins masculins - Thierry Deveyre - 3 mars au 7 avril 2007
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D12ZE, du 18 Décembre 2004 au 6 Février 2005
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Harkis à vie ? - Julien Chapsal, du 5 au 27 novembre 2005
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La vision / La photographie, du 1er au 30 octobre 2005
Christian SANTORO Photographies et installations
Vernissage le vendredi 30 septembre 2005 Conférence le lundi 3 octobre 2005 par le Dr Zoi KAPOULA : «Comment les yeux scrutent-ils le monde ?», ULP - Institut de physiologie et chimie biologique Exposition réalisée en collaboration avec NEUREX, dans le cadre du projet «A voir, cerveau et art visuel» Exposition également incluse dans les «1001 nuits» du 21 octobre 2005
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Essais libres, du 3 au 25 septembre 2005
Essai libre 1 : Mickaël GAMIO, du 2 au 4 septembre 2005 Essai libre 2 et 3: Léa BARBAZANGES, du 8 au 11 et du 15 au 18 septembre Essai libre 4 : Rémi BERGE, du 22 au 25 septembre Vernissage le vendredi 2 septembre 2005 à 19h Carte blanche à trois étudiants en art de Strasbourg qui voulaient simplement montrer leurs travaux pour expérimenter ce qu’est une exposition.
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Coonspace, du 18 juin au 28 août 2005
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One Way #1 Anniversaire de l'Espace Insight
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Gravé pour mémoire, du 15 avril au 1er mai 2005
Oeuvres de Johnny FRIEDLAENDER, Zoran MUSIC et Igael TUMARKIN Exposition de gravures provenant d’une collection privée strasbougeoise du vendredi 15 avril au dimanche 1er mai 2005 Lecture le vendredi 29 avril 2005 à 18h, à l’occasion du 60ème anniversaire de la libération de Dachau par Rafaêl GOLDWASER ( Le théâtre en l’air) Réalisation de structures scénographiques par François Weber
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En corps +, du 12 mars au 3 avril 2005
Marie-Laure GERBEAUX / Keep Cool et Xavier PROUST Peintures et sculptures Vernissage de l’exposition le vendredi 11 mars 2005 à 18h Commissaire de l’exposition: Nadine ROYER-BESSAC Réalisation des structures scénographiques : François WEBER Exposition réalisée en partenariat avec Brin de Fleurs
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Metaspirit, 12 février au 6 mars 2005
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Temps d'arrêt, du 3 au 19 décembre 2005
Nathanael GWALAN, Nicolas ALTHUSER et Gwenael STAMM Installation
Vernissage le vendredi 2 décembre 2005 19h
Diffusion du vernissage en direct sur www.strasbourgcurieux.com
Exposition réalisée en partenariat avec :
- Brin de fleur
- Vino Strada
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Catherine Arnaud, du 8 au 23 mai 2004
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Fondamenterre Supersticiel, du 2 octobre au 1er novembre 2004
Francois Weber Sculptures et tableaux
François Weber est un artiste-plasticien discret, curieux, qui mène une recherche personnelle depuis 30 ans, hors des circuits habituels et sans jamais vouloir s’exposer.
Vernissage le vendredi 1er octobre à 18h Finissage le lundi 1er novembre à 18h
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Vagues Sombres / La Danza Inmovil, Du 12 Novembre au 12 Décembre 2004
Gualtiero Dazzi, Denis Leclerc et Hugues Germain
Installation video et sonore
Projet franco-germano-suisse (en co-production avec la Maison des Arts et des congrès de Niederbronn qui se décline en concert et en version installation plastique par un dispositif de tri projection video sur grand écran. Ce projet veut sur le plan artistique, ouvrir un nouvel espace pour une véritable esthetique de l’interdisciplinarité, mettre en oeuvre la relation entre l’image et la musique et à l’intérieur de la musique, faire se rencontrer la musique contemporaine « sérieuse » et la musique actuelle.
Les deux oeuvres musicales sont des compositions de Gualtero Dazzi et les videos sont des créations de Denis Leclerc, en collaboration étroite avec Gualtiero Dazzi. Quant à Hugues Germain, il est coréalisateur des parties électroniques audio.
La version concert sera jouée au Musée d’Art Moderne et Contemporain de Strasbourg le samedi 4 décembre 2004.
Projet co-produit avec le Studio Césaré de Reims, la Maison des Arts et des Congrès et le Casino de Niederbronn-les-Bains, le groupe Accor Casinos et le Musée d’Art Moderne et Contemporain de Strasbourg. Le projet à également été réalisé en partenariat avec le Centre Culturel Franco-Allemand de Karlsruhe, la Hochschule fûr Musik de Bâle, la Gare du Nord à Bâle et l’école municipale de Musique Agréée de St-Louis.
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Les démons d'Isaac Bashevis Singer, du 8 au 14 décembre 2003
A l’occasion du 25éme anniversaire de son Prix Nobel de Littérature, une série d’expositions, de représentations théâtrales et de films sont organisées à Strasbourg
Les démons d’Isaac Bashevis Singer, à l’Espace Insight, installations scénographiques avec vidéos et sculptures de Frédéric Pollet
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Strasbourg - Méditerrannée, du 22 novembre au 6 décembre 2003
 
Andalousies, Chambre à part
En partenariat avec Chambre à part et dans le cadre du Festival Strasbourg Méditerranée, le Collectif Insight expose :
Emmanuel Georges : http://www.emmanuel-georges.com Stéphane Louis : http://www.chambreapart.org/LOUIS/index.php?page=serie1
L'association Chambre à Part, créée en 1991 à Strasbourg, est née d'un pari, celui de faire cohabiter dans une même structure collective des photographes de sensibilité différente, ne partageant pas forcément la même esthétique mais désireux de confronter leur passion commune pour la photographie. En terme de production artistique, cette cohabitation stimulante a permis la confrontation des points de vue sur des thématiques spécifiques commanditées par l'association ("Strasbourg-Bâle, via...", "Le Port du Rhin", "De Lune à l'Autre", "Les gaufrettes amusantes", "Strasbourg/Marseille", "Portraits en Alsace - L'Alsace en Portraits", "Lecture", "L'Oeil de la Sirène" ... et dont certaines ont été ouvertes également à des photographes extérieurs ou étrangers (projets transfrontaliers). Depuis septembre 2001, l'association s'est en partie sédentarisée. Elle gère en effet sa propre galerie, "La Chambre", au 27 rue Ste-Madeleine à Strasbourg où elle programme une dizaine d'expositions photographiques par an. Depuis sa création il y a plus de quinze années maintenant, la structure associative a connu plusieurs évolutions dans sa composition et s'est renouvelée. Les actuels membres sont : Pascal Bastien, Jean-Marc Biry, Geneviève Boutry, Emmanuel Georges, Michel Grini, Jean-Louis Hess, Stéphane Louis, Philippe Paret, Pierre Clauss et Philippe Lutz.
http://www.strasmed.com/ http://www.chambreapart.org
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Il était une fois le western italien, du 24 octobre au 16 novembre 2003
 
Exposition de photographies Vernissage le vendredi 24 octobre 2003 à 18h Pour lire une interview faite par Stéphane Laurent de Giulio Petroni, rendez-vous sur son blog : http://st-phanelaurent.over-blog.com/article-16115510.html
Festival organisé par l’association Décloisonn’ arts avec le Mad Ciné Club, en partenariat avec :
- le Star
- la Cinémathèque Française
- les Dernières Nouvelles d’Alsace
en collaboration avec :
- l’AFP
- l’Institut Culturel Italien
- l’Action Culturelle de l’Université Marc Bloch
- la Maison de l’Amérique Latine
avec le soutien de :
- la Ville de Strasbourg
- KLM
- la SNCF
- la FNAC
- le Crédit Mutuel
- l’Hotel Cathédrale
- le Conseil Général du Bas-Rhin
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Inter urbains - du 3 au 19 octobre 2003

Strasbourg / Montréal Echanges d’artistes entre l’Alsace et le Québec
Exposition de Delphine Brouchier (livres d’artistes), Corinne Kleck (objet) et Marie-Claude Pratte (peinture)
Brunch à l’Espace Insight le 5 octobre à 11h
Autres artistes visibles dans le cadre de cet évènement à:
- Etappenstall, Erstein
- LAB, Strasbourg
- La Laiterie-Les-Lisières, Strasbourg
- MAMCS, Strasbourg
- Jardinus Gloutonum, Bischwiller
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Inauguration - 7 mai 2003
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